Mesdames et Messieurs les journalistes,
Si je vous demande : connaissez-vous le plus vieux métier du monde ?
Vous me répondrez sans doute : « Oui, c’est le métier de prostituée, tout le monde sait cela ! »
À cela, je vous répondrai : « Pas tout à fait ; c’est le métier de journaliste, mais ça revient au même ! »
Dans ces temps troublés de crise autour d’une grippe imaginaire, je veux vous dédier ce courriel à vous, journalistes, sans qui rien de tout cela ne serait possible. Parce que je suis écoeuré, tout simplement, de votre attitude. Ceux qui, parmi vous, ont encore une conscience morale, comprendront. Mais je doute sincèrement que beaucoup d’entre vous prendront le risque de perdre leur belle position médiatique pour écouter la voix de leur conscience morale, au nom du simple respect de l’humanité.
Dans ce dossier de la grippe, j’agis en tant qu’intellectuel, vulgarisateur scientifique et épistémologue des pratiques médicales. Mais certains d’entre vous préfèrent me lyncher et me discréditer plutôt que de s’intéresser à mes arguments. C’est bien plus facile, n’est-ce pas ? Mais franchement, je préfère cent fois passer pour un illuminé ou un dénonciateur de complot mondial, et par mes actions, sauver quelques milliers de mes semblables de la folie vaccinale, que d’être comme vous les marionnettes, les amplificateurs, les haut-parleurs de mensonges avérés, d’imbécillités notoires et de manipulations perpétrées par des responsables de santé corrompus jusqu’à la moelle. Si vous ne faisiez pas autant de tort à la population en entretenant, de manière irresponsable, un climat de peur tissé de mensonges et de désinformations, j’aurais de la pitié et de la compassion pour vous. Mais j’en suis incapable, voyez-vous. Les putes, elles, ne font de tort à personne, bien au contraire. Vous, si.
Et contrairement à ce que vous prétendez, je ne suis pas isolé. Je représente, avec beaucoup d’autres qui ne prennent pas la parole haut et fort comme moi, deux tiers de la population. Mais combien de temps avez-vous accordé à ceux qui dénoncent les mensonges, en se fondant sur des documents scientifiques irréfutables ? Combien de temps, depuis sept mois ? Même pas un pourcent du temps de ce verbiage consacré à cette pandémie qui n’existe pas. Si pandémie il y a, c’est une pandémie du mensonge, de la corruption, de l’avidité des compagnies pharmaceutiques et de l’imbécillité. Et malheureusement, comme les vaccins n’ont jamais fonctionné dans toute l’histoire de la médecine, on ne pourra même pas espérer qu’un jour, on invente un vaccin contre la connerie et la lâcheté!
J’espère juste qu’un jour, il y aura un tribunal, calqué sur celui de Nuremberg. Et que vous serez jugés pour complicité de meurtre contre des populations civiles.
Soyez assurés, que ce jour-là, je serai présent et je me ferai un plaisir de témoigner de vos turpitudes.
Jean-Jacques Crèvecoeur,Montréal
Envoyer
Recevoir cette page au format PDF