6 impairs à éviter absolument aux Etats-Unis

Partagez cet article :


L’affaire DSK l’a mis en exergue :
Il existe un code féminin-masculin très strict, à respecter, au bureau et dans les affaires Outre-Atlantique.

« Aux Etats-Unis, on est comptable (‘accountable’) de ses actions. Il faut sans cesse avoir à l’esprit les suites juridiques potentielles de ce qu’on entreprend. Là-bas, dans la vie professionnelle tout est asexué. Voici 6 pièges à déjouer.

1. Faire des allusions maladroites ou ambigües

Lorsqu’on fait une plaisanterie, mieux vaut le souligner par cette formule « Je blague ! » ( » Just kidding ! »), ceci afin d’évacuer toute ambiguïté.
Il s’agit de ne pas mettre l’autre en situation d’interpréter des propos sur un autre registre, notamment sexuel. La culture américaine est une culture de l’explicite. Attention alors aux confusions de langage. Ecrire  » … to propose a rendez-vous « , au lieu de  » to make an appointement « , serait désastreux. Chez nous, la connotation est romantique, outre-Atlantique elle est sexuelle.
Pour exemple: un dirigeant français expatrié, qui a repris un bar très en vue sur la côté Ouest. Il a dit un jour à l’une de ses collaboratrices en cuisine:  » Come on, Sweety « , soit  » viens poulette « . Il a récolté un procès pour harcèlement.

2. Se retrouver isolé avec l’autre sexe

Aux Etats-Unis, il y a deux règles incontournables : un homme ne doit pas rester seul avec une femme dans l’ascenseur ; les portes des bureaux doivent être toujours ouvertes. Au restaurant, il en est une autre capitale : la femme ne se fait pas offrir son repas par l’homme. Sinon cela signifie qu’elle est prête à aller plus loin. Ou alors, elle l’explique :  » Aujourd’hui, c’est mon tour ! « .

3. Parler avec son corps

Mieux vaut minimiser le langage corporel. Évitez à tout prix de communiquer avec les mains!  Au restaurant par exemple, l’étiquette veut qu’on garde ses mains sur les genoux. On montre ainsi qu’on ne fait rien de mal. Il faut garder une bonne distance avec l’autre : de 50 centimètres à 1 mètre – plus qu’en France – car ensuite on entre dans sa bulle d’intimité. Attention aussi à ne pas montrer trop ses émotions. On n’embrasse pas son conjoint en public. En affaire, on n’explose pas de joie lorsqu’on a gagné. En revanche, on peut sourire pour désarmer l’autre. Cela est même conseillé dans une négociation ou face aux clients.

4. Regarder les femmes

La notion de drague appuyée sans consentement n’existe pas. Tout en préservant une distance marquée avec une femme, il faut regarder son visage globalement mais surtout pas son décolleté. Pour éviter toute provocation, le code vestimentaire pour les femmes au bureau est très strict. Pas question d’exposer des parties de leur corps. Les chemisiers sont boutonnés jusqu’au cou, le soutien-gorge ne se voit pas par transparence, les jambes sont gainées de collants même sous le soleil de Californie et les chaussures sont fermées. Hors du bureau en revanche, elles s’habillent comme elles veulent. Plus généralement, ne pas faire de compliment personnel trop appuyé.

5. Se parfumer violemment

Le terme fait florès dans les bureaux.  » BO « , pour  » body odeur « .
L’odeur corporelle naturelle, la transpiration ou la mauvaise haleine a tout de suite une connotation de  » sale « ,  » souillé »,  » sexuel « . Mais s’asperger va mettre l’autre dans une situation d’inconfort. En France, on aime les senteurs musquées, aux USA on préfère ce qui purifie, la lavande par exemple. Trop se parfumer, que ce soit un homme ou une femme, c’est stimuler les phéromones de l’autre, l’exciter. Sans compter que, cela peut entrainer des allergies, des maux de tête. On est, là encore, sur un risque juridique potentiel.

6. Masculiniser son langage à l’oral ou dans ses écrits

Dans la langue française on use du  » il  » naturellement, car le masculin l’emporte grammaticalement sur le féminin. Mais employer le  » he  » de façon régulière auprès d’un/e américain(e) sera repéré par votre interlocuteur comme une pensée sexiste, voire… du harcèlement. Dans un mail ou une missive, mieux vaut signer Ms. car signer  » Mrs  » (madame) ou Miss (mademoiselle) est considéré comme une emprise de l’homme sur la femme. Là-bas, la langue se neutralise. On dit  » Chairperson  » et non plus  » Chairman  » (président).  »

 

 
Category: Articles, Informations
You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.
You are not authorized to see this part
Please, insert a valid App ID, otherwise your plugin won't work correctly.
Laissez un commentaire

XHTML: Vous pouvez utiliser ces tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>


+ 8 = dix

CommentLuv badge

This site uses KeywordLuv. Enter YourName@YourKeywords in the Name field to take advantage.

Plugin from the creators of Brindes :: More at Plulz Wordpress Plugins

Annonces via Affiliation Totale